sudo dpkg-scanpackages . /dev/null | gzip -f9 > /tmp/Packages.gz
Utiliser la commande source ou la commande . /etc/profile
sudo apt-get install sane-utils
sudo sane-find-scanner
udevinfo -a -p /sys/class/scsi_generic/sg4
FS{model}=="SCANNER GT-7000"
On crée un fichier de règles udev donnant les droits au groupe scanner
sudo vim /etc/udev/scanner.rules
# permissions for SCSI scanner BUS=="scsi", SYSFS{model}=="SCANNER GT-7000", SYMLINK="scanner", MODE="0660", GROUP="scanner"
Et un lien relatif dans rules.d
sudo ln -s /etc/udev/scanner.rules /etc/udev/rules.d/000_sanner.rules
Voilà au redémarrage le scanner sera vu par les utilisateurs du groupe scanner.
Pour être sur de l'intégrité de l'archive du noyau linux que l'on viens de télécharger.
Il faut l'archive du noyau, et le fichier de signature.
Il nous faut maintenant importer la clé, du mainteneur du tar du noyau ftpadmin@kernel.org, ainsi qu'il est indiqué ici -> http://www.kernel.org/signature.html
gpg --keyserver wwwkeys.pgp.net --recv-keys 0x517D0F0E
Puis passer la commande gnupg:
gpg --verify linux-2.6.17.tar.bz2.sign linux-2.6.17.tar.bz2
gpg: Signature faite le dim 18 jun 2006 04:15:25 CEST avec la clé DSA ID 517D0F0E gpg: Bonne signature de « Linux Kernel Archives Verification Key <ftpadmin@kernel.org> » gpg: ATTENTION: Cette clé n'est pas certifiée avec une signature de confiance ! gpg: Rien ne dit que la signature appartient à son propriétaire. Empreinte de clé principale: C75D C40A 11D7 AF88 9981 ED5B C86B A06A 517D 0F0E
La noyau a bien été signé avec cette clé. C'est bon, même si le signataire est inconnu du trousseau de clé.
Astuce tirée des recommandations de kernel.org
Il est possible d'obtenir les mots de passe, en écoutant l'interface réseaux.
dsniff -i eth0
Sinon, il est toujours possible d'utiliser tcpdump.
tcpdump -n -i eth0 -s 1500 -X | grep -15 USER | grep -15 PASS
genisofs -r -o /chemin/image.iso /dev/partition
genisoimage -R -r -J --hide-rr-moved -V "Nom_du_Volume" -o image.iso Chemin/Selection_de_fichiers.*
growisofs -dvd-compat -Z /dev/dvd=image.iso
mount -o loop -t iso9660 /chemin/image.iso /chemin/répertoire
exim4 -Mg `mailq | grep frozen | awk '{ print $3 }'`
mailq | awk '/frozen/ { print $3 }' | xargs exim -Mrm
find ./{,usr/,usr/local/}{bin,sbin,lib} -type f -exec /usr/bin/strip --strip-debug '{}' ';'
find . -type d -exec chmod 700 {} \; -print
sudo strace -f -p PID_du_Daemon
au besoin on le met dans un log.
sudo strace -f -p PID_du_Daemon -ff -o /tmp/trace.log
Sous Linux la vérification des disques se fait grâce à la commande fsck. Toutefois, pour des raisons de sécurité des données présentes sur le disque, il est fortement déconseillé de lancer un fsck sur une partition montée. Or, il est généralement difficile de démonter les partitions nécessitant un fsck car elles sont utilisées par le système.
L'astuce consiste ainsi à demander au système d'effectuer le fsck au prochain redémarrage. Pour ce faire il suffit de lancer la commande shutdown avec le paramètre -F :
shutdown -r -F now
Une alternative consiste à créer le fichier forcefsck à la racine du système :
touch /forcefsck
Lors du redémarrage suivant, les disques seront alors analysés et le fichier /forcefsck détruit. Ce qui est pratique, quand on a juste accés depuis une liaison ssh.
Les log de l'opération sont dans /var/log/fsck/ pour consultation ultérieur.
La partition créée avec "fdisk" au préalable doit être de type "c" (W95 FAT32 (LBA)) et bootable si on veut mettre "grub" dessus aprés.
sudo /sbin/mkfs.vfat -v -F 32 -S 2048 -n CLE-USB /dev/sdb1